Capitaux propres et capital social : définitions, exemples et différences pour comprendre les enjeux juridiques et financiers

Innovation
01 Feb 2026
Points clés de l'article

Le capital social représente les apports initiaux des associés, figés dans les statuts. Les capitaux propres mesurent la richesse nette réelle de l'entreprise à un instant donné. Le capital social constitue l'un des éléments des capitaux propres, qui intègrent également les réserves, le résultat de l'exercice et le report à nouveau. Cette distinction est fondamentale pour évaluer la santé financière d'une société et respecter les obligations légales, notamment lorsque les capitaux propres deviennent inférieurs à la moitié du capital social.

Qu'est-ce que le capital social d'une société ?

Le capital social désigne le montant des apports effectués par les associés ou actionnaires lors de la création de la société ou lors d'augmentations de capital ultérieures. Il s'agit d'une donnée juridique et comptable figée, inscrite dans les statuts de la société.

Le capital social remplit trois fonctions principales. D'une part, il constitue un moyen de financement initial de la société et du démarrage de l'activité. D'autre part, il représente une garantie pour les créanciers, qui peuvent ainsi évaluer la solidité financière de l'entreprise. Enfin, il détermine la clé de répartition des droits et pouvoirs entre les associés.

Le montant du capital social est obligatoirement mentionné dans les statuts de la société. Il figure également sur l'extrait Kbis et dans les documents officiels de l'entreprise. Cette obligation de publicité permet aux tiers de connaître l'engagement financier initial des associés.

Les apports constitutifs du capital social peuvent prendre différentes formes. L'apport en numéraire correspond à une somme d'argent que l'associé s'engage à verser à la société. L'apport en nature porte sur des biens autres qu'une somme d'argent, tels qu'un véhicule, un immeuble, une marque, un fonds de commerce ou un brevet. L'apport en industrie, qui consiste en un savoir-faire ou un travail, est accepté selon la forme juridique de la société, mais plus rarement.

Une SARL créée avec deux associés apportant chacun 10 000 euros dispose ainsi d'un capital social de 20 000 euros. Ce montant figure de manière stable au passif du bilan, sauf modification décidée par les associés lors d'une opération d'augmentation ou de réduction de capital.

Le capital social présente une nature statique et intangible. Il ne varie que si les associés décident explicitement de le modifier par une décision collective, suivie d'une modification des statuts et d'une publicité légale. Cette stabilité juridique contraste avec le caractère dynamique des capitaux propres.

SWIM LEGAL réunit des avocats spécialisés en droit des sociétés pour accompagner les dirigeants dans les opérations sur le capital social : augmentation, réduction, transformation ou restructuration.

Quelle est la définition des capitaux propres ?

Les capitaux propres représentent la part des ressources financières d'une entreprise qui appartient à ses associés ou actionnaires. Ils correspondent à la différence entre l'actif total et les dettes de l'entreprise, traduisant ainsi la valeur nette comptable de l'entreprise à une date donnée.

Selon le plan comptable général, les capitaux propres regroupent l'ensemble des ressources financières mises à disposition de l'entreprise ou générées par elle, qui ne donnent pas lieu à une obligation de remboursement. Cette caractéristique fondamentale distingue les capitaux propres des dettes financières.

Les capitaux propres constituent une donnée économique et dynamique, qui mesure la richesse réelle de l'entreprise à un moment précis. Contrairement au capital social, ils évoluent constamment en fonction de l'activité de l'entreprise, des résultats réalisés et des décisions d'affectation des bénéfices.

Une SARL créée avec un capital de 10 000 euros qui subit des pertes cumulées de 7 000 euros aura des capitaux propres de seulement 3 000 euros, soit un montant bien inférieur à son capital social initial. Cet exemple illustre la différence fondamentale entre ces deux notions.

La formule comptable des capitaux propres s'établit ainsi : Capitaux propres = Actif total de l'entreprise - Dettes. Les montants nécessaires sont directement lisibles dans le bilan comptable, établi conformément aux règles du plan comptable général.

Les capitaux propres intègrent plusieurs éléments constitutifs. Le capital social représente les ressources apportées par les associés ou actionnaires lors de la création ou d'augmentations. Les réserves correspondent à la part non distribuée des bénéfices des exercices comptables passés, déduction faite des pertes. La prime d'apport résulte d'apports en nature dont la valeur excède le montant du capital social créé en contrepartie. La prime de fusion apparaît lors d'opérations de fusion, lorsque la valeur nette des apports reçus dépasse l'augmentation de capital réalisée. Le report à nouveau regroupe les résultats non affectés des exercices antérieurs.

Quelles sont les différences entre capital social et capitaux propres ?

Le capital social et les capitaux propres se distinguent par leur nature, leur variabilité et leur contenu. Cette distinction est essentielle pour comprendre la situation financière réelle d'une entreprise.

Critère Capital social Capitaux propres
Nature juridique Donnée statique, figée dans les statuts Donnée dynamique et économique
Variabilité Ne varie que si les associés décident explicitement de le modifier Évoluent constamment en fonction de l'activité de l'entreprise
Contenu Apports uniquement Capital social + Réserves + Report à nouveau + Résultat de l'exercice - Pertes
Remboursement Ressources sans remboursement obligatoire Ressources sans remboursement obligatoire
Indicateur financier Gage de confiance auprès des financeurs et partenaires Indicateur fondamental de la situation financière réelle

Le capital social constitue l'un des éléments constitutifs des capitaux propres. En d'autres termes, les capitaux propres englobent le capital social, mais également d'autres composantes qui reflètent l'évolution de l'entreprise depuis sa création.

La confusion entre ces deux notions est fréquente, notamment parce que le capital social apparaît dans les capitaux propres au bilan. Toutefois, le capital social reste stable dans le temps, alors que les capitaux propres fluctuent au gré des résultats et des décisions d'affectation.

Une société créée avec un capital social de 50 000 euros qui réalise un bénéfice de 20 000 euros la première année et décide de le mettre en réserve disposera de capitaux propres de 70 000 euros. Le capital social reste à 50 000 euros, mais les capitaux propres ont augmenté grâce à la mise en réserve du bénéfice.

Les capitaux propres évoluent en fonction de plusieurs événements. La réalisation de bénéfices accroît les capitaux propres, immédiatement ou après affectation en réserves. Les apports des associés ou actionnaires lors d'augmentations de capital accentuent mécaniquement les capitaux propres. Les abandons de créances comptabilisés en capitaux propres augmentent également ce poste.

À l'inverse, la distribution de dividendes fait sortir les bénéfices des capitaux propres. Une réduction de capital entraîne une diminution des capitaux propres. L'accumulation de pertes réduit progressivement les capitaux propres, pouvant même les rendre négatifs dans les situations les plus dégradées.

Les avocats spécialisés en droit des sociétés référencés sur SWIM LEGAL accompagnent les dirigeants dans l'analyse de leur situation financière et les opérations de restructuration nécessaires.

Comment calculer les capitaux propres d'une entreprise ?

Le calcul des capitaux propres repose sur une formule comptable simple : Capitaux propres = Capital social + Réserves + Report à nouveau + Résultat de l'exercice - Pertes. Cette formule permet d'obtenir une vision précise de la richesse nette appartenant aux associés.

Les informations nécessaires au calcul se trouvent dans le bilan comptable de l'entreprise, établi conformément aux règles du plan comptable général. Le bilan présente au passif les différentes composantes des capitaux propres, permettant ainsi une lecture directe.

Prenons l'exemple d'une SAS créée avec un capital social de 100 000 euros. Au terme du premier exercice, elle réalise un bénéfice de 30 000 euros, dont 20 000 euros sont affectés en réserves et 10 000 euros distribués en dividendes. Les capitaux propres s'établissent alors à 120 000 euros (100 000 + 20 000).

Au cours du deuxième exercice, la société subit une perte de 15 000 euros. Les capitaux propres passent à 105 000 euros (120 000 - 15 000). Le capital social reste inchangé à 100 000 euros, mais les capitaux propres ont diminué en raison de la perte.

Plusieurs événements font varier les capitaux propres. Les bénéfices réalisés augmentent les capitaux propres lorsqu'ils sont mis en réserve ou conservés en report à nouveau. Les augmentations de capital par apports nouveaux accroissent simultanément le capital social et les capitaux propres. Les abandons de créances consentis par les associés au profit de la société, lorsqu'ils sont comptabilisés en capitaux propres, renforcent cette rubrique.

À l'inverse, les distributions de dividendes réduisent les capitaux propres en transférant une partie des bénéfices vers les associés. Les réductions de capital diminuent à la fois le capital social et les capitaux propres. Les pertes comptables viennent en déduction des capitaux propres, pouvant les ramener à un niveau très faible, voire négatif.

Les primes d'apport et de fusion constituent des éléments particuliers des capitaux propres. Ces primes renforcent les capitaux propres sans augmenter le capital social et constituent une réserve mobilisable sous certaines conditions juridiques. Elles traduisent un enrichissement de la société au-delà de la simple augmentation du capital.

Quelles sont les obligations légales liées aux capitaux propres ?

Le droit des sociétés impose des obligations spécifiques lorsque les capitaux propres deviennent inférieurs à la moitié du capital social. Cette situation déclenche une procédure d'alerte destinée à protéger les créanciers et à assurer la pérennité de l'entreprise.

Lorsque les capitaux propres deviennent inférieurs à la moitié du capital social, les associés doivent être consultés dans un délai de quatre mois à compter de l'approbation des comptes ayant fait apparaître cette situation. Cette consultation vise à décider de la dissolution anticipée de la société ou de sa poursuite.

En cas de poursuite de l'activité, les associés disposent d'un premier délai de deux ans à compter de la clôture de l'exercice au cours duquel les pertes ont été constatées pour reconstituer les capitaux propres à un niveau au moins égal à la moitié du capital social.

Si cette reconstitution n'intervient pas dans ce délai, les associés bénéficient d'un délai supplémentaire de deux ans pour réduire le capital social à un seuil très bas. Pour les SARL et SAS, ce seuil correspond à 1% du total du bilan. Pour les SA et SCA, il s'agit de la valeur la plus élevée entre 1% du total du bilan et le capital social minimal légal de 37 000 euros.

Les associés disposent de plusieurs options pour régulariser la situation. Ils peuvent dissoudre la société si la poursuite de l'activité paraît compromise. Ils peuvent reconstituer les capitaux propres par apports en capital, ce qui augmente simultanément le capital social et les capitaux propres. Ils peuvent également procéder à une reconstitution par abandon de créances, les associés renonçant à se faire rembourser certaines créances qu'ils détiennent sur la société.

La mise en réserve des bénéfices futurs constitue une autre voie de reconstitution, à condition que l'entreprise retrouve une rentabilité suffisante. Enfin, la réduction du capital permet de ramener le capital social à un niveau cohérent avec les capitaux propres existants, évitant ainsi le déséquilibre structurel.

L'objectif de ces dispositions est de rétablir un niveau de capitaux propres conforme aux exigences légales, afin d'assurer la continuité de l'exploitation et de protéger les intérêts des créanciers. Le non-respect de ces obligations peut engager la responsabilité des dirigeants.

Situation Délai Action requise
Constat de la perte 4 mois après approbation des comptes Consultation des associés sur dissolution ou poursuite
Reconstitution des capitaux propres 2 ans à compter de la clôture de l'exercice Ramener les capitaux propres à 50% minimum du capital social
Réduction du capital 2 ans supplémentaires Réduire le capital à 1% du bilan (SARL/SAS) ou au minimum légal (SA/SCA)

SWIM LEGAL met en relation les dirigeants avec des avocats spécialisés en droit des sociétés pour les accompagner dans les procédures de reconstitution des capitaux propres ou de réduction de capital.

Quel est le rôle des capitaux propres dans la transformation de société ?

Lors d'une transformation de société, un rapport d'un commissaire à la transformation doit attester que le montant des capitaux propres est au moins égal au capital social, conformément à l'article R.224-3 du Code de commerce. Cette attestation revêt une valeur purement informative.

L'objectif de ce rapport est d'éclairer les associés sur la situation financière de la société au moment de la transformation, sans pour autant constituer une condition de validité de l'opération. En d'autres termes, une transformation peut être réalisée même si les capitaux propres sont inférieurs au capital social.

Aucun texte n'exige que les capitaux propres soient au moins égaux au capital social pour transformer une EURL en SASU, une SARL en SAS ou une SCI en SAS. Le commissaire à la transformation mentionnera la situation dans son rapport, et les associés décideront en connaissance de cause de poursuivre ou non l'opération.

Cette clarification juridique repose sur l'article L.235-1 du Code de commerce, qui dispose que « la nullité d'une société ou d'un acte modifiant les statuts ne peut résulter que d'une disposition expresse du présent livre ou des lois qui régissent la nullité des contrats ». En l'absence de disposition expresse interdisant la transformation en cas de capitaux propres insuffisants, l'opération reste valide.

Toutefois, une transformation réalisée avec des capitaux propres très dégradés peut soulever des questions de responsabilité des dirigeants, notamment si cette opération vise à contourner les obligations légales de reconstitution ou de dissolution. Les associés doivent donc évaluer attentivement l'opportunité de la transformation dans un tel contexte.

La transformation peut également être l'occasion de procéder à une recapitalisation de la société, par apport en numéraire ou en nature, afin de renforcer les capitaux propres avant de changer de forme juridique. Cette approche permet de sécuriser la structure financière de la nouvelle entité.

Quelles sont les spécificités du capital social selon les formes juridiques ?

Le régime du capital social varie selon la forme juridique de la société. Ces différences influencent directement la constitution des capitaux propres et les obligations des associés.

Pour une SASU, aucun minimum légal n'est imposé par la loi. Le Code de commerce offre une grande liberté à l'associé unique, qui peut fixer librement le montant du capital selon les besoins de l'entreprise. Toutefois, 50% du capital doit être libéré à la création de la SASU, le reste dans un délai maximum de cinq ans.

Le capital social d'une SASU finance les débuts de l'activité, rassure les créanciers et renforce la crédibilité de l'entreprise. Un capital social adapté à l'activité et aux besoins de financement constitue une bonne pratique, même en l'absence de minimum légal.

Pour une SARL, le capital social minimum est également libre depuis 2003. Néanmoins, les associés doivent veiller à ce que le capital social soit cohérent avec l'objet social et les besoins de l'entreprise. La libération du capital suit les mêmes règles que pour la SASU : 50% à la création, le solde dans les cinq ans.

Pour une SA, le capital social minimum s'élève à 37 000 euros. Cette exigence plus élevée reflète la vocation de cette forme juridique à accueillir des projets d'envergure et à rassurer les investisseurs. La libération du capital est également plus stricte : 50% à la souscription, le solde dans un délai de cinq ans.

Les SCI bénéficient d'une liberté totale quant au montant du capital social. En pratique, un capital social symbolique de quelques centaines d'euros suffit souvent, car l'activité civile ne requiert généralement pas de capitaux importants au démarrage.

Ces différences de régime influencent la composition des capitaux propres. Une société dotée d'un capital social élevé dispose d'une base de capitaux propres plus solide, facilitant l'absorption de pertes éventuelles sans déclencher les procédures d'alerte légales.

Quelles confusions faut-il éviter entre capital social et capitaux propres ?

La confusion entre capital social et capitaux propres constitue une erreur fréquente, aux conséquences potentiellement graves pour la gestion financière et juridique de l'entreprise.

Le capital social représente uniquement les apports initiaux ou ultérieurs des associés. Il reste stable dans le temps, sauf décision expresse de modification. Les capitaux propres englobent le capital social, mais également les réserves, le résultat de l'exercice et le report à nouveau. Ils évoluent constamment en fonction de l'activité.

Une première confusion consiste à penser que le capital social reflète la valeur réelle de l'entreprise. En réalité, seuls les capitaux propres donnent une indication de la richesse nette de l'entreprise à un instant donné. Une société peut avoir un capital social élevé et des capitaux propres négatifs en raison de pertes accumulées.

Une deuxième confusion porte sur la distribution de dividendes. Les dividendes ne peuvent être distribués qu'à partir des bénéfices distribuables, qui dépendent des capitaux propres et non du capital social. Une société dont les capitaux propres sont inférieurs au capital social ne peut généralement pas distribuer de dividendes, même si le capital social initial était important.

Une troisième confusion concerne les obligations légales. Les procédures d'alerte et de reconstitution se déclenchent lorsque les capitaux propres deviennent inférieurs à la moitié du capital social, et non lorsque le capital social diminue. C'est donc bien l'évolution des capitaux propres qui importe pour le respect des obligations légales.

Une quatrième confusion porte sur la garantie offerte aux créanciers. Si le capital social constitue historiquement un gage pour les créanciers, ce sont les capitaux propres qui reflètent la capacité réelle de l'entreprise à honorer ses engagements. Un capital social élevé ne garantit rien si les capitaux propres se sont érodés.

Enfin, certains dirigeants confondent la trésorerie disponible avec les capitaux propres. Les capitaux propres constituent une notion comptable, qui ne correspond pas nécessairement à des liquidités disponibles. Une entreprise peut avoir des capitaux propres importants et une trésorerie faible, si ses actifs sont immobilisés dans des investissements.

Ces confusions peuvent conduire à des décisions de gestion inappropriées, à des distributions de dividendes illégales ou à un non-respect des obligations légales. Une compréhension claire de la distinction entre capital social et capitaux propres est donc essentielle pour tout dirigeant.

FAQ

Peut-on avoir des capitaux propres négatifs ?
Oui, les capitaux propres peuvent devenir négatifs lorsque les pertes accumulées dépassent le montant du capital social et des réserves. Cette situation traduit une dégradation financière grave et déclenche des obligations légales de reconstitution ou de dissolution.

Le capital social peut-il être inférieur aux capitaux propres ?
Oui, c'est même la situation normale d'une entreprise rentable. Les bénéfices mis en réserve s'ajoutent au capital social pour former des capitaux propres supérieurs. À l'inverse, des pertes peuvent rendre les capitaux propres inférieurs au capital social.

Comment augmenter les capitaux propres sans augmenter le capital social ?
Les capitaux propres augmentent par la mise en réserve des bénéfices, par l'abandon de créances des associés comptabilisé en capitaux propres, ou par l'incorporation de primes d'apport ou de fusion. Ces opérations renforcent les capitaux propres sans modifier le capital social.

Quelle différence entre capitaux propres et fonds propres ?
Les termes sont souvent utilisés de manière interchangeable. Toutefois, les fonds propres peuvent inclure, selon les contextes, certains instruments hybrides comme les comptes courants d'associés bloqués, tandis que les capitaux propres désignent strictement les postes comptables définis par le plan comptable général.

Les capitaux propres négatifs entraînent-ils automatiquement la dissolution ?
Non, les capitaux propres négatifs n'entraînent pas automatiquement la dissolution. Les associés doivent être consultés et peuvent décider de poursuivre l'activité en reconstituant les capitaux propres dans les délais légaux. La dissolution n'intervient que si les associés en décident ainsi ou si les délais de régularisation ne sont pas respectés.

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Maître Jullian Hoareau
Avocat au Barreau de Paris
Fondateur de SWIM - Plateforme de mise en relation d’avocats d’affaires